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发表于 2008-8-4 00:42
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不好意思,翻译重了。资料编译版已经有达人翻译过了。
http://www.anti-cnn.com/forum/cn/thread-86308-1-1.html
在那里可以找到原文。
最后一段的原文如下
"La Chine m'inquiète"
Le titre de son dernier ouvrage est, pour le moins, explicite. « La Chine m’inquiète » martèle, à longueur de pages, Jean-Luc Domenach, pour qui l’image du colosse aux pieds d’argile n’a jamais été aussi bien choisie. La radiographie de chercheur-écrivain est sans concession.
« Ce n’est pas le présent, mais l’avenir qui fait problème », affirme-t-il en introduction. Porté par une croissance annuelle de 9 % en moyenne par an depuis trois décennies, l’Empire du Milieu va bientôt « devoir passer à d’autres modes de développement » car « la croissance à deux chiffres, c’est fini ». « Le boutiquier du coin de la rue, en France comme en Chine, connaît l’état général de son économie. Les Chinois savent que pour rester compétitifs, il leur faut maintenir des coûts de production très faibles. Or, ces coûts de production augmentent tous les jours », explique encore l’auteur, nourri par un séjour de cinq ans, entre février 2002 et février 2007, à Pékin. Conscient des progrès accomplis par la Chine, notamment pour ce qui concerne le niveau de vie moyen, Jean-Luc Domenach marche finalement à contre-courant de la pensée générale qui voudrait mener à moyen terme ce pays d’1,3 milliard d’habitants vers la place de première puissance mondiale. « Même les dirigeants s’avouent pessimistes, argue l’intéressé. Lénine disait, à juste raison, que les Capitalistes n’ont pas de frontière, qu’ils s’en vont dès que leurs profits paraissent menacés. En Chine, il y a chaque année cinquante milliards de dollars qui quittent le territoire. Combien de fois m’a-t-on proposé, à moi, de rentrer à Paris avec une mallette pleine de billets ? Il faut voir le nombre de dirigeants qui ont leurs enfants dans des universités américaines ! ». Pourtant, loin de lui l’idée d'imaginer une révolution démocratique. « Dans l’histoire du monde, les gens se sont toujours occupés, en premier lieu, de leurs soucis matériels. Ensuite, seulement, de leurs libertés. Et, enfin, du système qui organise le pouvoir. En période de croissance rapide, les peuples se contentent de défendre leurs droits d’accès aux bienfaits de cette croissance. Ce n’est que lorsque l’économie va moins bien ou quand il y a un " accident" qu’ils se fâchent. La Chine est encore à l’abri de ce genre de révolution. Pour l’instant, les manifestations y sont permanentes, mais limitées dans leur envergure ». Le chemin vers une société harmonieuse, tracé par Mao Zedong, s’annonce semé d’embûches. Reste seulement à espérer que le sport, l’espace de trois semaines, soit plus fort que tout. |
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